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LA FRANC-MAÇONNERIE ÉTEND SON RÈGNE (Seconde partie)

La Propagande du Club de l'Entresol

Mais l'effort, dès le début, porte principalement sur la France. À vrai dire, profitant de la brèche ouverte par la Régence, la propagande anglaise s'y est introduite avant thème la création de loges officielles, sous la forme des conférences mondaines du Club de l'Entresol et des « Lettres » des écrivains à la mode, retour de pèlerinage à la Jérusalem nouvelle. Ouvert par l'abbé klary, précepteur des enfant royaux, en 1724 le Club tenait séance le samedu soir, de cinq à huit, soit à son siège place Vendôme, soit aux Tuileries, l'été. Après une revue des gazettes et de la correspondance étrangère, généralement présentée par le marquis d'Argenson, l'on entendait des discours sur des questions diplomatiques, financières ou commerciales, sur la forme des gouvernements (marquis de Plein) ou sur l'histoire des États-généraux et des Parlements (M. D'Olv). L'orateur le plus à la mode de ce cercle libéral était l'abbé de Saint-Pierre, auteur d'un « Projet de Paix perpétuelle » en trois volumes et d'un « Discours sur la Polysynodie ». dans le meilleur style de Fénelon, qui lui avait valu, en 1718, d'être expulsé de l'Académie. Autre protégé de Fénelon, l'écossais 11atnsav, dont nous étudierons plus loin le rôle maçonnique, était aussi un habitué de la maison. Inquiet de la disgrâce du duc de Bourbon en 1726, l'ambassadeur anglais Walpole profita de la tribune de cet institut britannique à Paris, où il était chez fui, pour vanter les mérites de l'entente cordiale. Tant et si bien que le cardinal Fleury, à bout de patience, ferma en 1731 ce club dans le vent ».

Montesquieu répand les idées anglaises

Parmi ces conférenciers distingués, le président de Montesquieu avait fait une apparition remarquée. Il avait déjà publié ses « Lettres persanes », lors du passage à Paris de l'ambassadeur turc Mehemet Effendi, lorsqu'il disserta « de Scylla et d'Eucrate ». Ancien élève des Oratoriens, il avait succédé à son oncle comme Président du Parlement de Bordeaux en 1716, tuais il préférait l'histoire et les voyages à la procédure et le mortier lui pesait. Il vendit sa charge en 1726 et parcourut l'Europe en 1728. On le vit avec lord Waldegrave, ambassadeur de George II à Vienne, à Venise, où il rencontra Law et Bonneval (général autrichien qui finit musulman) puis à Milan, à Turin avec Victor-Emmanuel, à Florence et, en 1729, à Naples, au Tyrol, en Bavière et en Rhénanie, d'où il remonta vers les Pays-Bas. Fin Octobre, il était à Londres, où i avait amené le yacht de lord Chesterfield. Et, le 16 mai 1730, les gazettes publiaient en ces termes le récit de son initiation : « On nous dit que mardi soir, à une tenue de loge à la taverne de Horn, à Westminster, où étaient présents les ducs de Norfolk, Grand-Maître, Nathaniel Blackerby, son adjoint et d'autres grands officiers, ainsi que le duc de Richmond, Maître de la loge de Horn, le marquis de Beaumont, lord Mordaunt, le marquis Du Quesne et beaucoup d'autres personnes distinguées, les gentilshommes étrangers suivants : François Louis de Couffier, Charles-Louis, président de Montesquieu, François, comte de Sade... ont été reçus membres de l'ancienne société des Francs-Maçons. »

Insigne honneur, dont le nouveau récipiendaire se montra parfaitement digne. Élu à l'Académie française en 1725, mais suspect au cardinal Fleury, qui a peu goûté l'ironie des « Lettres persanes », il a dû attendre jusqu'au 24 janvier 1728, pour y entrer, l'agrément royal. Et voici qu'à Londres, l'Académie royale (en attendant celle des Sciences de Berlin en 1746), à peine débarqué, lui ouvre ses portes. Aussi estime-t-il « l'Angleterre, le plus libre pays qui soit au monde ». Et, sans être de ces « Français... dupes de nos vertus... qui sont dix fois plus sots que nous » comme le disait, sans fard, son ami Walpole, il en apprécia pleinement l'atmosphère, dont il jouira pendant deux ans et, de retour à la Brède en Août 1731, consacré écrivain politique, s'en fera le thuriféraire prudent : « Ce n'est point à moi à examiner, écrira-t-il, si les Anglais jouissent actuellement de la liberté ou non. Il me suffit de dire qu'elle est établie par leurs lois ».

« L'Esprit des Lois », publié d'abord en 1748 chez le ministre Jacob Vernet à Genève (en attendant d'être officiellement autorisé par Malesherbes en 1750) correspond parfaitement à l'attente de cette noblesse de cour et de robe, sévèrement tenue en lisière par Louis XIV et Colbert, dont les appétits, déchaînés sous la Régence, demeurent appâtés par l'assiette au beurre orangiste. Aussi accueille-t-elle avec enthousiasme — treize éditions en 1751, plus dix jusqu'en 1789 et quatorze d'OEuvres complètes — l'exemple et les titres qui lui sont présentés. L'exemple : « La Constitution d'Angleterre » avec ses trois pouvoirs la puissance législative, la puissance exécutive, la puissance de juger. La première réside dans le peuple : « Il faudrait que le peuple en corps eut la puissance législative... au moins par ses représentants, c'est-à-dire, un corps de nobles et un corps (représentatif du peuple) qui auront chacun leurs assemblées et leurs délibérations à part . » Il faut que dans les lois qui concernent la levée de l'argent, la première n'ait que la faculté d'empêcher le droit de veto, dont le monarque doit jouir également. La puissance exécutrice, pour n'être point despotique, doit tolérer le contrepoids de pouvoirs intermédiaires, subordonnés et dépendants porte la première édition pour rassurer la censure. Car les monarchies se corrompent lorsqu'on ôte peu à peu les prérogatives des corps ou les privilèges des villes « ... Quant à la puissance de juger, ''il n'y a point encore de liberté si elle n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice'' et la garantie de son indépendance est la vénalité des charges, bonne dans les États monarchiques, (qui) institue un métier de famille (et qui) assure la permanence des Ordres de l'État ». Par ailleurs l'ex-président au Parlement de Bordeaux partage les opinions de la plupart de ses collègues sur « l'esprit de commerce, qui unit les nations », leur hostilité pour les rentiers et les traitants, leur préférence pour la mise en régie des impôts sur les marchandises. Ces quelques maximes noyées dans un texte diffus, suffirent à faire entrer l'auteur dans la galerie des bustes des grands législateurs de l'humanité. Précieuses et petits-maîtres se délectèrent de cette érudition mondaine, si propre par son éclectisme, son goût de l'antiquité et son exotisme, à alimenter les propos de salon.

Domestiquée par le Roi-Soleil, humiliée par ses grands commis, avide de revanche et jalouse du râle dévolu à la gentry anglaise, la noblesse de cour, pour justifier ses prétentions, fouillait désespérément l'histoire. Le 13 mars 1664, les ducs et pairs avaient chargé l'abbé Le Laboureur d'écrire une « Histoire de la Pairie et du Parlement de Paris », qui ne fut publiée qu'en 1740-43, mais que le duc de Saint-Simon avait déjà largement utilisée en 1715. Grand ami du duc, de Noailles, astrologue et historien, Mr de Boulainvilliers avait écrit pour étayer d'arguments historiques la Fronde des ducs et pairs, sous la Régence, des ouvrages publiés après sa mort, survenue en 1722, à Londres et à Amsterdam (1). Reprenant l'idée du contrat, Boulainvilliers, entre autres idées originales proposait la création d'une Cie générale de Commerce, complétée par des Bourses de Commerce provinciales et la création d'une Caisse d'Assurance contre le chômage, la maladie et la vieillesse.

Or voici que le président de Montesquieu, reprenant ces thèses, les confirmait de son érudition immense, sinon très sûre. Et de lancer des mythes, qui annoncent déjà le « Stupide XIXe Siècle ». La supériorité du grand dolichocéphale blond des races nordiques, par exemple. Et cette autre idée-mère, qu'à l'instar des religions qui, comme chacun sait procèdent du désert, les institutions politiques naissent dans les forêts. « Si l'on veut lire l'admirable ouvrage de Tacite sur les moeurs des Germains, on verra que c'est d'eux que les Anglais ont tiré l'idée de leur gouvernement politique. Ce beau système a été trouvé dans les bois. Ce qui est bien la perle de son ouvrage : de quoi faire pâmer d'aise les historiens du witenagemot ». Quant à la future constitution du royaume de France, qui n'a jamais été écrite et ne résulte que de traditions, de coutumes, de privilèges et de libertés, il essaie d'y suppléer en exhumant des Capitulaires, l'Edit de Pistes, promulgué en 864 par Charles le Chauve-fils de Judith et de Louis le Pieux, ces fossoyeurs de l'Empire de Charlemagne qui s'exprime ainsi : lex consensu populi fit et constitutione regis, d'où il résulte que les lois civiles, celles des Francs, comme celle des Burgondes, comme le Forum Judicum des Wisigoths d'Espagne ont été consenties par le peuple ou par ses représentants. Pour apprécier ce beau système, que ne consulte-t-on en plein XVIIIe siècle l'exemple de la Pologne, dont la ruine et les partages successifs sont la conséquence directe de la pratique du liberum veto et des confédérations de la noblesse ?

Peu importe à la noblesse française, fière d'apprendre en lisant Montesquieu qu'elle descend en droite ligne des conquérants francs qui, comme chacun sait, élisaient aussi leurs rois en les élevant sur leurs boucliers. Descendants de Pharamond, ces courtisans domestiqués qui redorent périodiquement leur blason par leurs alliances avec des traitants, des financiers et, de préférence, des Samuel Bernard. Henri de Boulainvilliers lui-même, ce paladin, donnera sa deuxième fille à Gabriel Bernard de Rieux, conseiller au Parlement de Paris, fils du célèbre banquier. Descendants de Pharamond aussi, sans doute, ces acheteurs roturiers de fiefs ou de terres nobles ? Ou ces Mississipiens, genre duc d'Antin, crottés en compagnie de leurs laquais dans la fange de la rue Quincampoix ? Comme on comprend la vogue de l'« Esprit des Lois » !

Malheureusement, à une époque où l'étude de l'histoire attirait déjà nombre de chercheurs, l'accueil des érudits fut plutôt froid. Les travaux de Duchêne, de du Cange (1668), de Baluze (167c 7) avaient précédé ceux de l'abbé Dubos, « l'Histoire critique de l'établissement de la Monarchie française », publiée en 1734 (son auteur sera la bête noire de Montesquieu) et ceux de d'Argenson, les « Considérations sur le gouvernement ancien et présent de la France » écrites en 1737 et qui ne verront le jour qu'en 1764. Boutaric, érudit authentique et prudent, s'inscrit en faux contre les conclusions légères et partisanes de Montesquieu, en traitant « de l'origine des Fiefs » en 1746. Le fermier général Dupin aussi. Et Mignot de Bussy en 1763, et le comte Alex de Corbet, dans son « Origine de la noblesse française », en 1766. Seuls les magistrats s'en inspireront dans leurs démêlés avec le pouvoir royal. En 1750, Voltaire prend sa défense, mais en des termes tels qu'ils valent la plus acerbe des critiques. Il conviendrait, dit-il, de « vérifier les citations, de discuter... si les chapitres forment un tout... si enfin ce livre, qui devrait être utile, ne serait pas par malheur un livre agréable ». Et encore, dans son « Commentaire » : « Je cherchais un fil dans ce labyrinthe... j'ai trouvé l'esprit de l'auteur... et rarement l'esprit des lois ».

Le libertin Voltaire admirateur intéressé de Londres

Dans le pèlerinage de Londres, dont la mode avait été lancée par le marquis de Saint-Evremond, célèbre libertin (1610-1702), Voltaire avait pourtant précédé Montesquieu. Fils d'un notaire des ducs de Saint-Simon et de Richelieu, trésorier à la Chambre des Comptes, François-Marie Arouet (1694-1778) à peine sorti de nourrice, récitait à trois ans les strophes anti-religieuses de la « Moïsade », que lui avait apprises son parrain de Châteauneuf. Présenté plus tard par cet abbé libre-penseur à Ninon de Lanclos, dont il était l'ami, le jeune Voltaire reçut de la célèbre courtisane un legs de 2.000 écus pour la constitution de sa bibliothèque. Ses études à Louis le Grand, chez les Jésuites, si elles développèrent ses aptitudes littéraires, ne modifièrent en rien une vocation anticléricale si précoce et lui procurèrent des amitiés utiles, celles de d'Argenson, de Cideville, d'Argental, de Richelieu, introduit auprès du prince de Vendôme, il fréquentait les libertins de la Société littéraire du Temple. C'est alors qu'une première incartade, la publication d'un poème satirique, « Puero regnante », sans nom d'auteur, lui valut de faire connaissance pendant onze mois avec la Bastille (1717-18). Mais le Régent aurait eu mauvaise grâce à lui tenir rigueur. Il se montra bon prince, l'en sortit et le gratifia de 2.000 écus, à titre de consolation. Nullement assagi, Voltaire continua dans la même veine. Ses vers célèbres « Vos prêtres ne sont pas ce qu'un vain peuple pense » « Notre crédulité fait toute leur science », contribuèrent au succès d'« OEdipe ». Mais c'est pour une tout autre affaire qu'il revit la Bastille. Prise de bec, altercation, bastonnade, menace de duel avec le chevalier de Rohan. Décidément le climat de Paris n'est pas bon. Après quelques semaines à l'ombre, en Août 1726, il gagne l'Angleterre, « où l'on pense librement ».

Lord Bolingbroke l'y avait vivement encouragé. Voltaire l'avait connu et fort apprécié, alors que cet ancien ministre de la reine Anne s'était réfugié en France à l'avènement de George Ier. Rentré dans son pays, ami de tout ce que l'Angleterre comptait de déistes et d'athées, Bolingbroke appuyait l'action des dynasties orangiste et hanovrienne, contre les influences catholiques favorables aux Stuarts. En compagnie de lord Herbert de Cherbury, créateur du mouvement, du comte de Shaftesbury, ami de Locke, du comte de Macclesfield, de sir John Jekyll, il protégeait de moindres personnages, entre autres John Toland, auteur du « Pantheisticon », envoyé quelque temps en mission en Allemagne, le médecin Bernard de Mandeville, venu de Dordrecht en Hollande, auteur de livres obscènes, Chubb, fils d'un marchand de Salisbury, Wilston et Tindal, fils de pasteurs. Pierre Annet aussi, ancien pédagogue, qui exercera une grande influence sur Voltaire ; habitué de la brasserie de l'Arc en ciel « où fréquentait la bohème intellectuelle des réfugiés français. »

Spéculateur et ami malheureux des banquiers

À Londres, Voltaire comptait d'ailleurs d'autres protecteurs que le noble lord. L'ambassadeur Vorace Walpole l'avait spécialement recommandé à Dodington. Et il était parti lesté par Cassegrain, son homme d'affaires, de 1.300 Livres en or et de lettres de change qui lui valurent beaucoup d'ennuis. La première de 20.000 Livres était tirée sur le réfugié portugais Anthony Mendez da Costa qui, tandis que Voltaire s'attardait à Calais, fit faillite. La deuxième de 9.000 Livres, sur le fameux Salomon Medina qui, deux mois plus tard en fit autant. Le plus curieux est que Voltaire, qui ne récupérera que 20 o !n de leur montant, conserva son amitié à da Costa, qui l'aida pour son édition de la « Henriade » à Londres en 1728. En trois ans Voltaire eut tout le temps de s'assimiler la pensée de Pope, de Francis Bacon, de Locke, de Newton et de Clarke. Rentré en France en Février 1729, après avoir rétabli ses finances, lui qui consacre au jeu plusieurs milliers de Livres par an, est saisi d'une véritable fièvre de spéculation. En compagnie de la Condamine et de l'abbé Raynal, il trafique sur les loteries pour le remboursement des rentes sur l'Elotel de Ville, en profitant des insuffisances de la législation de Pelletier-Desforts. Spécule sur les actions de Lorraine (1729) sur le commerce de Cadix avec Gill (qui fera faillite en 1767) sur les fournitures aux armées, fourrage, habillement, vivres, que lui procure d'Argenson. Mais il est surtout lié avec les frères Péris. En 1716, il leur a prêté sa plume, en écrivant une « Ode sur la Chambre de Justice » au temps où le Régent faisait mine de faire rendre gorge aux financiers. À la fin de 1725 ils obtiennent pour lui de la Reine une pension de 1.500 livres, qui s'ajoute à celle du Régent (2.t)00 Livres). Et ils le font participer à leurs affaires, ce qui lui fournit d'amples revenus, pendant la période qui précède son départ pour la Prusse et lui assure une large indépendance. L'apologie des institutions britanniques à laquelle il se livre dans ses « Lettres philosophiques » paie l'hospitalité qu'il a reçue Outre Manche. « Voici à quoi la législation anglaise est enfin parvenue, écrit-il en 1733, à remettre chaque homme dans tous les droits de la nature, dont ils sont dépouillés dans presque toutes les monarchies. Ces droits sont : liberté entière de sa personne, de ses biens, de parler à la nation par l'organe de sa plume, de ne pouvoir être jugé en matière criminelle que par un jury..., que suivant les termes précis de la loi ». Et encore, « un Anglais, comme homme libre, va au ciel par le chemin qu'il lui plaît ». Mais il ne peut se garder de battre en brèche la religion. « La raison humaine est si peu capable de démontrer par elle-même l'immortalité de l'âme, que la religion a été obligée de nous la révéler. » De tels propos ne manquèrent pas de faire condamner au feu cet ouvrage (Juin 1734). Mais cette fois, c'est son éditeur, le libraire, Fr. Jone, de Rouen, qui fut embastillé. Lui se réfugia à Cirey auprès de son amie la marquise du Châtelet, fille du baron de Breteuil, férue de physique et entichée de Newton. Il attendit là que le vent eut tourné, que le cardinal de Fleury mourut (29 janvier 1743), que la faveur de la marquise de Pompadour, l'amitié de d'Argenson et de Richelieu lui permissent de rentrer en cour. C'est ainsi qu'il obtint en 1749 la charge de gentilhomme de la chambre, assortie d'une pension de 1.600 livres (qu'il revendit 30.000) celle d'historiographe du roi, et qu'il fut reçu à l'Académie française. Comme Montesquieu, il s'était fait l'apôtre des idées anglaises. Et il méritait davantage que lui l'épithète de spinoziste, décochée par les Jansénistes des « Nouvelles ecclésiastiques » à l'auteur de l'« Esprit des Lois ». Bien qu'il ait introduit la Maçonnerie en France. Montesquieu, toujours prudent, professait dans le domaine de la religion un scepticisme de bon aloi, teinté de tolérance.

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