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LA FRANC-MAÇONNERIE ÉTEND SON RÈGNE (Troisième partie)

L'essor des Loges en France

L'institution qu'il avait contribué à créer se développait avec rapidité. Dans sa province, l'Anglaise de Bordeaux, groupant les insulaires de la ville, en 1732, allait être complétée par une loge Française, bientôt entourée d'une dizaine de filiales (1740-1760). Marseille, Lyon, Rouen eurent aussi leurs loges, et Paris en posséda pour sa part vingt-deux. L'interdiction portée par une sentence de police du 4 septembre 1736 et par une ordonnance du 14 septembre 1737, l'excommunication prononcée par le Pape Clément XII (bulle : « ln Eminente » du 28 avril 1738) ne semblent pas avoir entravé sérieusement le recrutement. Pourtant le traiteur Chapelot, surpris le 10 septembre 1737 à héberger une tenue, vit sa porte murée pendant six mois et dut payer 10.000 Livres d'amende et quelques Fri-maçons firent connaissance avec le fort l'Évêque en 1738. À la veille du conflit qui allait opposer la France à l'Angleterre (guerre de Succession d'Autriche, 1741-1748) la nécessité tout à la fois d'une direction suprême, d'une couverture à l'égard du pouvoir et d'une organisation nationale se faisait impérieusement sentir. Sinon, le cardinal de Fleury, inquiet de ces menées anglaises, ne fermerait-il pas les loges comme il avait bouclé en 1731 le Club de l'Entresol ?

Telles furent probablement les raisons, qui amenèrent l'actif Ramsay à préparer l'élection d'un Grand-Maître et la constitution de la Grande Loge de France. Le roi ayant interdit aux princes du sang d'accepter cet honneur, le choix de Ramsay se porta sur Louis de Pardaillan de Gondrin, duc d'Antin, arrière-petit-fils de Mme de Montespan, fameux Mississipien. Franc-maçon depuis 1725, d'après le journal de Mathieu Marais, empruntant à son blason, comme les Rose-Croix, un titre latin, il se faisait appeler le chevalier de l'Aigle. C'est dans le discours préparé à son usage pour son intronisation, le 24 juin 1738, que Ramsay lança la légende de l'origine templière et de la filiation écossaise de la Franc-Maçonnerie : « Nos ancêtres les Croisés... ont imaginé un établissement dont l'unique but est de former dans la suite des temps une Nation toute spirituelle où, sans déroger aux divers devoirs que la différence des États exige, on créera un peuple nouveau qui, étant composé de plusieurs nations, les cimentera toutes en quelque sorte par les liens de la vertu et de la science » (discours publié en 1738 à la Haye et en 1741 dans l'« Almanach des Cocus », cf. Lantoine, « La F ∴ M ∴ chez elle », p. 116).

Ramsay propage les hauts grades

Curieux et inquiétant personnage que ce Ramsay, Ecossais soi-disant jacobite, passé au service d'Orange aux Pays-Bas, où Pierre Poiret et Arndt l'initièrent aux traditions Rose-Croix, protestant converti au catholicisme après avoir rejoint Fénelon à Cambrai en 1709, ami intime du prélat et de Mme Guyon, éditeur de l' « Essai philosophique sur le gouvernement civil », chevalier de l'Ordre de Saint Lazare par la grâce du Régent, protégé du duc de Bouillon, mais surtout apôtre actif de la Maçonnerie et organisateur des hauts grades.
L'engouement pour les loges avait été tel qu'une remise en ordre s'imposait. Malgré ses titres éclatants, le prince Louis de Bourbon Condé, comte de Clermont, (1709-1771), devenu Grand-Maître en Décembre 1734, n'allait qu'accroître le désordre. Appartenant à un rameau secondaire de la dynastie parallèle Condé-Conti-Orléans, liée à toutes les intrigues depuis la Fronde, il prit la succession du duc d'Antin, tant au maillet de la Grande Loge que dans les bonnes grâces de Melle Le Duc, de l'Opéra. Maréchal des Armées du Roi, c'est lui qui, donnant pour perdue la bataille de Crefeld (23 juin 1758) s'enfuit au galop le premier, abandonnant ses troupes et perdant 8.000 hommes. Comme Grand-Maître, il était animé cependant des meilleures intentions, prétendait sélectionner le recrutement, éliminer les faméliques, dénonçait à la police les frères qui exigeaient de l'argent des récipiendaires (note de police du 15 mars 1744), projetait de nouvelles constitutions pour les frères comme pour les maîtres de loges et faisait traduire celles d'Anderson en 1745. Mais il estimait ses responsabilités harassantes et s'était adjoint dans ses fonctions, avec le banquier Baure, un maître à danser nommé Lacorne, qui l'aidait à se consoler de ses défaites par de faciles victoires d'alcôve. Si bien que, le 27 décembre 1766, « Lacornards et anti-Lacornards » en vinrent aux mains et qu'au milieu de la confusion générale, la police intervint et la Grande Loge entra en sommeil pendant quelques années.

Ramsay avait-il entrevu ces mésaventures lorsqu'il consacra ses derniers efforts, de 1735 à sa mort, qui survint à Saint-Germain le 6 mai 1743, à épurer l'Ordre, à le centraliser et à le couronner de cercles de plus en plus fermés, en multipliant les hauts grades ? Toujours est-il que vers 1740, quelques maîtres de loges de Paris (dont le grade n'avait été reconnu que vers 1730), soucieux de mieux surveiller les réceptions et la conduite des travaux, se réunirent et prirent le nom de maîtres écossais. La Grande Loge de France refusa d'abord de les reconnaître, le 11 décembre 1743, jour où elle établit son autorité sur les vingt-deux loges parisiennes, pour les admettre enfin, le 4 juillet 1755. La même évolution s'était produite en Angleterre, où l'on avait vu paraître, vers 1743, le grade de Royal Arch.

Mais en France le mouvement prend rapidement une expansion impressionnante. Pèle-mèle, aristocrates et bourgeois s'engouffrent dans les loges. Lyon possède, en 1741, sa loge chevaleresque. En 1744, Bordeaux s'enorgueillit d'une Loge de Perfection. En 1745, Arras a son chapitre. En 1747, à Toulouse, les Écossais fidèles à la vieille Bru ont leur cénacle. La Mère-Loge écossaise de Saint-Jean d'Écosse veille sur Marseille en 1750. Martines de Pasqualis fonde à Montpellier le chapitre des Juges écossais. Paris ouvre ses portes en 1752 au Souverain conseil sublime, Mère-Loge du Grand Globe français ainsi qu'au Chapitre de Clermont (1754) tandis qu'en 1758 fleurit à Carcassonne, la Cour des Souverains Commandeurs du Temple. On a traduit par gentilhomme l'anglais gentleman et Mr Jourdain revêtu de ses insignes, écharpes, tabliers et bijoux, ceint de son épée flamboyante, Maître Écossais, Commandeur, Souverain, Empereur, Prince du Royal Secret (33'"xo) se sent tout illuminé de l'auréole de la noblesse et de la vocation des Élus. Dans un décor emprunté au bric-à-brac de l'antiquaire Ashmole, les esprits forts et éclairés de l'époque, si prompts à se moquer des mômeries de la liturgie romaine, déguisés en Mamamouchis, échangent selon des rites mystérieux et hétéroclites, des mots de passe et des symboles, dont l'hébreu leur est hermétique.

Dans les cahiers des trois premiers grades, apprenti, compagnon et maître, « le but véritable de la franc-maçonnerie était présenté comme la connaissance du pacte conclu par le Créateur avec son Peuple et des révélations que Dieu avait faites au patriarche Enoch, 400 ans avant le Déluge ». Le sceau mystérieux de cette alliance était « le nom véritable du Seigneur, que seuls les adeptes connaissent ». La légende du meurtre d'Hiram, pseudo-architecte du Temple de Salomon, symbole de base de la Maçonnerie, reçoit une nouvelle extension et donne naissance aux grades du Parfait Maçon Élu, ou Élu des Neuf, Élu de Perignan et Élu des Quinze. Viennent ensuite les grades chevaleresques. Le Chevalier d'Orient évoque Cyrus, grand libérateur des Hébreux, restaurant le Temple, après la captivité de Babylone. Les septième et huitième chapitres de l'Apocalypse sont à la base du rituel du Chevalier d'Orient. Au-dessus s'étagent les grades de vengeance, Chevalier Kaddosh (30e) etc. … Les frères y sont invités à venger le meurtre d'Hiram, celui de Jacques de Molay, Grand-Maître du Temple, brûlé à Paris par ordre de Philippe le Bel, celui des Stuarts, pseudo-protecteurs et héritiers des Templiers.
Sans constituer à proprement parler de nouvelles tentatives d'organisation maçonnique, des chapitres aux noms sonores se superposent encore à ces grades. C'est le Conseil des Chevaliers d'Orient et d'Occident, créé en 1756, celui des Empereurs d'Orient et d'Occident, fondé en1758 et le rite Ancien et Accepté, né en 1762 de l'alliance de ces derniers et des Princes du Royal Secret (33ème).

Tout un fatras d'idées hébraïques, « visions apocalyptiques, théories néoplatoniciennes, Gnose, Cabale, art hermétique » inspirent les rituels de ces grades dont, l'un, celui de Rose-Croix, évoque l'Ordre, fondé au début du XVIIe siècle, dont la Maçonnerie est sortie. Dès les premières années du XVIIIe siècle, les esprits avaient été préparés à l'éclosion de ces légendes. Deux ouvrages sur l'Ordre du Temple et sur celui des Rose-Croix, le premier de Pierre Dupuy, paru en France en 1713, l'autre celui de Samuel Richter (« Théosophie théorético-pratique ou véritable préparation de la Pierre philosophale par la Confrérie des Rose-Croix d'Or ») publié à Breslau en 1714, avaient mis à la mode des ancêtres auxquels les maçons allemands et français allaient s'attacher avec l'enthousiasme et la foi aveugle des néophytes.

Premiers pas de la Franc-maçonnerie allemande

C'est dans la plus grande confusion, dûe aux influences rivales des loges anglaises, des hauts grades français, de la Maçonnerie templière, de la Stricte Observance et des Rose-Croix, en attendant l'apparition des Illuminés de Bavière, et au milieu des intrigues d'escrocs authentiques, que la Maçonnerie allemande se développa d'abord.

Les hauts grades français se répandirent en Saxe par les soins du comte Rutowski, qui avait été élevé en France, et d'Fcombes, secrétaire d'ambassade à Dresde. Successivement virent le jour : les Trois Aigles blancs (1738) et Les Trois Glaives d'Or (1739) à Dresde et Minerve aux Trois Palmes à Leipzig (1741). L'année suivante, 1742, la loge L'Union de Berlin, les accueillit à son tour. Puis vinrent Les Trois Lys, créés à Brunswick en 1758, sous l'occupation française. En 1760 enfin, un prisonnier de Rossbach, de Bernais, fonde à Berlin, aux Trois Globes, un chapitre d'Élus, dit « de Clermont il réunit les grades de Maître Écossais, Maître Élu ou Chevalier de l'Aigle, chevalier illustre ou du Saint-Sépulcre, chevalier sublime ou chevalier de Dieu. À ces élus du Seigneur l'on enseignait que l'art suprême et les sciences célestes communiquées par Dieu lui-même aux Sages Frères, avaient été conservés par les Juifs ».
Dès 1741). la Maçonnerie écossaise était apparue à Berlin, sous la forme d'un chapitre, constitué à la loge l'Union par le comte de Schmettau, puis à Hambourg en 1742 et 1744 à la loge Judica. Lancée par Richter et par les Rose-Croix, la légende templière, confirmée par « l'Histoire de la vénérable Confrérie des Francs-Maçons » publiée par de La Tierce à Francfort en 1744 faisait de son côté son chemin ; la Société des Rose-Croix s'établissait en 1756 en Allemagne du Sud et en 1757 à Francfort, d'où elle essaimait en Allemagne, en Hollande et en Russie.
Mais autour du chapitre de Clermont, aventuriers et escrocs s'en donnent à coeur joie. Pritzen, premier Maître du chapitre et l'ex-pasteur Rosa, de conduite scandaleuse, qui prétendaient réformer l'Ordre, se heurtent à plus fort qu'eux, l'aventurier Leucht, dit Johnson. À Prague, sous prétexte d'alchimie, ce dernier avait escroqué l'empereur François de Lorraine, laquais du prince d'AnhaltBernburg il avait emprunté à son maître sa vaisselle plate pour fabriquer un alliage d'or. Après avoir été incarcéré pour faux à Rendsburg, il parvint à circonvenir François de Prangen, gradé du chapitre de Clermont, s'associa avec lui, fonda à Iéna en 1763 le chapitre « Sion », osa démasquer Pritzen et Rosa devant les autres chapitres et prétendit réformer l'Ordre.

Hund et la Stricte Observance templière

Ce fut heureusement le baron de Hund qui s'en chargea. Charles Gothelf avait étudié à Leipzig, à Strasbourg et à Paris (1741-42). Initié maçon à Francfort, lors du couronnement de l'empereur Charles VII de Lorraine, par l'entourage du maréchal de Belle-Isle, il avait fréquenté assidûment les loges de Paris et de Versailles, où les jacobites lords Kilmarnock et Clifford avaient complété son initiation et, passant par la Hollande à l'aller et au retour, en 1743, il s'était longuement enquis de la légende templière auprès des nombreux Rose-Croix du pays.
Rentré dans ses terres en 1751, il s'était empressé de fonder une loge, les Trois Colonnes et il avait mis au point en 1755 un livre rouge de statuts, empruntés à l'« Histoire Templière » — une de plus — publiée par Goertler en 1703. Les Trois Epées d'Or de Dresde et la Minerva de Leipzig avaient adhéré à son système en 1762. C'est alors qu'il démasqua Johnson à Altenberg, en 1764, tout en lui empruntant pour sa propre organisation le noir, à résonance très militaire, de Stricte Observance.
L'Ordre se veut l'héritier des Templiers. Il comporte les grades de Maître écossais, de novice, de Templier (hiérarchisé lui-même en armiger, écuyer, socius compagnon, eques, chevalier, et plus tard, eques professus). Les chevaliers arborent une devise et un nom latin emprunté à leur blason. C'est ainsi que Hund devient Eques ab Ertse, le chevalier de l'Épée. Selon Hund, l'Ordre obéit depuis 1659 à des Grands-Maîtres dont l'identité est aussi dissimulée sous un nom de guerre latin. C'est la légende des Supérieurs Inconnus, qui motivera tant d'intrigues et fera couler tant d'encre.
Et puisque les Templiers étaient gens de finance, la Stricte Observance suivant leur exemple, aura aussi des buts économiques. Le bras droit du baron, Schubert, ex-commissaire des guerres anglais pendant la guerre de Sept ans, s'en charge. Il s'agit de fonder urne grande société anonyme , genre Cie hollandaise des Indes, pour l'acquisition de biens fonciers. D'après une lettre de Kiesenwetter du 1er février 1767, « le but final... est... d'acquérir des terres relevant de l'Empire... et de fonder un État nouveau et indépendant, où ne régnerait pas la volonté d'un seul et qui ne serait soumis à aucun souverain ». La plupart des loges allemandes, y compris la provinciale anglaise de Hambourg, s'y rallient, mais le plan économique, qui repose sur un système de tontines, de cotisations capitalisées, échoue lamentablement. 

Là-dessus, nouvelles complications. Le pasteur Starck, initié à Pétersbourg en 1765, améliore la légende templière, la fait remonter aux Esséniens, passer par un chapitre clérical à Aberdeen. Ses clercs templiers prétendent soumettre les chevaliers à l'adoration de l'idole gnostique du Baphomet. De son côté, en 1770. Zinnendorf avait fondé des loges et prétendu constituer une Grande Loge nationale, Chef du Service de Santé prussien, maître des Trois Globes, il cherchait depuis 1763 à créer un nouveau système et, pour ce faire, avait mené une empiète en Suède, où les grades symboliques avaient été apportés de Paris en 1737 et les grades écossais, de Strasbourg, en 1751.

 

Brunswick le supplante

Finalement, le convent réuni à Kohio, du 4 au 24 juin 1772, sous la menace de la concurrence de Zinnendorf, parvint à conclure un accord avec Starck et à réunifier pratiquement la Maçonnerie allemande, la légende des Supérieurs Inconnus fut rejetée. Hund se vit d'abord supplanté, puis éliminé au convent de Brunswick (23 mai-6 juillet 1775) par le duc Ferdinand de Brunswick (1721-1792). Tour à tour général en chef des armées hanovrienne et prussiennne. Grand-Maître provincial des loges anglaises de son duché depuis 1770, il s'était acquis la fâcheuse réputation d'empocher des cadeaux volontiers : out sut ne pas lui en tenir rigueur. Maîtresse de l'Allemagne, la Stricte Observance parvint alors à lancer en France quelques tentacules. Fait templier à Rome par lord Raleigh en 1743, de Weiler installa à Strasbourg, Lyon, Bordeaux et Montpellier, en 1773, trois chapitres et un prieuré.

G ∴ L ∴ de Zinnendorf et R. C. la concurrencent

Mais Zinnendorf ne renonçait pas encore. Grâce à son appui, le landgrave Louis-Charles de Hesse obtint de Londres en 1773 le titre de Grand-Maître de la Loge Nationale d'Allemagne. L'un de ses émissaires ayant été fort bien accueilli à Stockholm en 1776, il opposa le duc de Sudermanie, promu Grand-Maître de la Maçonnerie suédoise en 1774 et soutenu par le convent de Leipzig, au duc de Brunswick au convent de Wolfenbuttel, en Juillet 1778. Brunswick l'emporta, mais Zinnendorf conserva le contrôle de la Maçonnerie nordique.
Quant aux Rose-Croix, renonçant à la légende templière, ils réorganisent leur Ordre en 1767 et instituent neuf grades : juniores, théoriciens-praticiens, philosophes, mineurs, majeurs, adeptes-exempts, magistri mages. L'« Opus magocabbalisticum et theosophicum » de Welling (Hambourg, 1735), sert à l'instruction des jeunes. Le « Novum laboratorium chimicum » de Glaser (1677). à celle des théoriciens. Pour les grades supérieurs, l'on s'inspire des oeuvres du célèbre alchimiste et théosophe Khunrath (1560-1609). L'Ordre, constitué par des cercles de cinq, sept ou neuf membres s'ignorant les uns les autres, est dirigé par des triumvirats supérieurs. Il est fortement établi en 1773, en Silésie, en haute Lusace, à Marbourg, à Ratisbonne, et possède une loge secrète à Leipzig. Vienne en est un centre important en 1775. Bischofwerder et Woellner, maîtres des Trois Globes, le dirigent à Berlin.

Ainsi, au moment où les Illuminés de Bavière de Weishaupt s'apprêtent à faire leur apparition sur la scène politique, la Maçonnerie allemande est divisée en trois tronçons principaux : Stricte Observance du duc de Brunswick ; Grande Loge nationale, contrôlée par Zinnendorf et Rose-Croix. La zone de contrôle direct de la Franc-Maçonnerie anglaise se trouve réduite à Francfort.

 

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La face cachée de l'Histoire moderne - Jean Lombard Coeurderoy

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